Cuisine du futur : la réfrigération connectée sera essentielle

La cuisine du futur : pourquoi la réfrigération connectée est l'infrastructure silencieuse

Dans le contexte 2026-2030, la “cuisine du futur” n'est pas une affaire de robots humanoïdes : il s'agit d'opérations plus contrôlées, plus efficaces et plus traçables. Pour qu'une telle automatisation fonctionne, la réfrigération doit devenir une infrastructure connectée : elle doit mesurer, enregistrer, alerter et contribuer à maintenir la cohérence et la sécurité alimentaire. Si la réfrigération ne génère pas de données fiables (et exploitables), le reste de l'écosystème numérique se retrouve sans base.


Résumé rapide

  • La cuisine se polarise : cuisines centrales automatisées vs. restauration de l'auteur (avec technologie à l'appui).
  • La connectivité n'est plus un “plus” : dans les chaînes et chez les grands opérateurs, c'est un "plus". exigence à vendre, à auditer et à entretenir.
  • L'IA apporte une valeur “invisible” : détecte les écarts, Les maintenance prédictive et la planification énergétique.
  • Pas de traçabilité réelle sans froid connectéLe système de gestion de l'information de l'entreprise : la température, les portes, les alarmes et les consommations contribuent à la qualité et à la conformité.
  • Opportunité pratique : la conception réfrigération professionnelle prête à recevoir des données, Le distributeur/installateur est responsable de l'installation, de l'efficacité et des réglementations.

Si vous êtes plus intéressé par cette question, vous pouvez lire le résumé de notre article sur le site suivant tendances 2026 pour le canal Horeca dans ce blog


Introduction

Quand on parle de la “cuisine de demain”, il faut baisser le volume du futurisme. Ce que nous voyons dans les projets réels est moins spectaculaire, mais plus décisif : contrôle, cohérence, coût de fonctionnement y la capacité de le démontrer à l'aide de données.

Dans ce tableau, la réfrigération n'est pas un chapitre à part. C'est le système qui assure la sécurité alimentaire, la stabilité des produits et une partie de la consommation d'énergie des locaux. Et, de plus en plus, c'est aussi une source de données pour mieux fonctionner.


La “cuisine de demain” n'est pas une cuisine unique : deux modèles distincts

Cuisines centralisées et automatisées (volume et cohérence)

Cet extrême se développe pour des raisons très spécifiques : manque de personnel, besoin de cohérence et pression sur les coûts. Ici, la cuisine s'apparente davantage à une unité de production.

Ce qui est prioritaire (critères typiques) :

  • Production continue et reproductible (moins de variations).
  • Contrôle du temps et de la température par processus.
  • Logistique interne et entreposage très ordonnés.
  • Surveillance centralisée (plusieurs points, plusieurs lieux).

Implication par temps froid : plus d'heures de travail, plus d'ouvertures, plus de rotation et plus de nécessité de alarmes, enregistrement et traçabilité.

Restauration par l'auteur (la technologie en tant que moyen)

Dans la haute gastronomie, la créativité humaine n'est pas remplacée. La technologie est utilisée pour éliminer les frictions : contrôle précis, réduction des déchets et environnement de travail plus stable.

Ce qui est prioritaire (critères typiques) :

  • Stabilité thermique et conservation précise.
  • Processus délicats (mise en place, maturation, fermentation, service).
  • Moins de déchets, plus de contrôle des produits.
  • Fiabilité : “ne pas tomber en panne” lorsqu'il y a un service.

Implication par temps froid : moins “industriel” à l'œil, mais plus exigeant en termes de stabilité, contrôle et cohérence.


Quels sont les facteurs de changement (et pourquoi ils affectent la réfrigération industrielle) ?

Pression sur le personnel, les coûts salariaux et l'immobilier

Si la cuisine est plus petite, chaque mètre compte. S'il y a moins de mains, chaque erreur coûte plus cher. Résultat : le répétitif est automatisé et le critique est systématisé.

Signaux typiques dans les projets :

  • Réduction de la surface de la cuisine.
  • Plus de préproduction (prep) et plus de centralisation.
  • Besoin d'un équipement facile à entretenir et à utiliser.

Durabilité, traçabilité et sécurité alimentaire

A HORECA, la durabilité est rarement un “slogan” : elle est un "slogan" : elle est un "slogan" : elle est un "slogan". réglementation, certification et pression financière. Et la traçabilité n'est plus du papier : elle devient de la donnée.

Froid, ça tombe bien :

  • Enregistrement des températures et alarmes (audit).
  • Consommation d'énergie mesurable (fonctionnement et rapports).
  • Moins de pertes (impact économique direct).

Lien interne recommandé (pilier) : pour le contexte 2026-2030, voir comment la réfrigération HORECA évolue réellement en 2026.


Connectivité et données : le nouveau “minimum” pour les chaînes et les grands opérateurs

Dans les chaînes, les franchises et les grands opérateurs, la connectivité n'est plus considérée comme un “plus”. Elle fait partie intégrante du système de contrôle.

L'importance des données dans la réfrigération

Une liste pratique (non exhaustive) de données souvent utiles :

DatumA quoi sert-il en fonctionnement ?A quoi sert-il dans le cadre du contrôle/de l'audit ?
Température (continue)Détecter les écarts avant la pertePreuve de conformité
Alarmes (seuil/temps)Réaction rapide, moins de gaspillageRegistre des incidents
Ouvertures de portesIdentifier les habitudes et les pics de chargeExpliquer les écarts
Facteur de marche / débitSignes d'usure ou de mauvaise installationSoutien à la maintenance
Consommation d'énergie (si disponible)Comparer les équipements et les lieuxRapports et décisions

Hypothèse (en raison de l'absence de détails sur le panneau) : lorsque l'opérateur gère plusieurs locaux, la chose la plus précieuse n'est pas de “voir un seul élément de données”, mais de comparer y acte avec une norme commune.

Comment ils sont utilisés (fonctionnement, audit et maintenance)

  • Fonctionnement : des alertes et des corrections rapides (moins de rétrécissement, plus de stabilité).
  • Audit de la marque : des preuves homogènes entre les prémisses.
  • Entretien : les signaux précoces (changements de modèle) et la planification.

L'IA dans la cuisine : moins de “robots”, plus de décisions fondées sur des données

L'IA apparaît comme une “couche” qui aide à interpréter les données. Elle n'a pas besoin d'être sous les feux de la rampe pour apporter une valeur ajoutée.

Détection des écarts et maintenance prédictive

Dans la pratique, l'avantage est souvent simple : il s'agit de détecter “quelque chose qui ne va pas” avant que cela ne devienne une défaillance ou une perte de produit.

Exemples typiques de déviations (critères) :

  • La température augmente plus que d'habitude pour la même utilisation.
  • Cycles plus longs (salissures possibles, ventilation, charge thermique excessive).
  • Alarmes répétées dans un créneau horaire (fonctionnement, portes, emplacement de l'équipement).

Planification énergétique et puissance de pointe

Si la cuisine est électrifiée, les pics ont plus d'importance. L'IA (ou des règles simples) peut aider à décider quand de certaines tâches et comment partager les charges.

Ce qui doit être mesurable (au minimum) :

  • Consommation ou au moins signaux indirects (cycle de fonctionnement).
  • Événements (porte, alarme, température) pour établir une corrélation entre la cause et l'effet.

Pas de cuisine intelligente sans réfrigération intelligente

C'est ce qui est parfois “sous-entendu” dans les discussions autour de la cuisine. Mais dans la vraie cuisine, c'est le froid qui permet à tout le reste d'être stable.

Sécurité alimentaire et homogénéité des produits

Si le produit n'est pas bien préservé, l'automatisation des processus devient fragile. La cohérence s'interrompt là où l'on s'y attend le moins : réception, stockage, mise en place, réapprovisionnement.

Critères pratiques de cohérence :

  • Stabilité thermique en conditions réelles d'utilisation.
  • Alarmes réglées de manière logique (et non pour les “faire taire”).
  • Les portes, les charges et l'emplacement ont été pensés (et non pas “là où ça va”).

Traçabilité exportable et comparabilité multilocale

Dans les chaînes, la traçabilité qui compte n'est pas celle qui “peut être regardée”, mais celle qui peut être exporté et comparer.

Liste de contrôle rapide de la traçabilité utile :

  • Enregistrement continu avec un historique suffisant.
  • Exportation (format et accès) pour l'audit.
  • Preuves d'incidents et d'actions (ce qui s'est passé et quand).

Alarmes, portes et habitudes de fonctionnement

De nombreux “problèmes de froid” sont des problèmes opérationnels.

Exemples (pour le diagnostic) :

  • Porte ouverte en raison d'une mauvaise organisation.
  • Surcharge ponctuelle (production) sans planification.
  • Emplacement de l'appareil dans une zone chaude ou non ventilée.

Cas d'utilisation où le froid connecté fait la différence

Cuisines centrales, cuisines noires et franchises

Ici, le froid connecté est particulièrement précieux pour le volume et la répétition.

Ce que le projet demande habituellement (étapes) :

  1. Définir le produit, les flux et les délais (réception → stockage → production → expédition).
  2. Taille par charge et rotation, et non par “litres”.
  3. Demander l'enregistrement, les alarmes et l'accès à l'historique dans le cadre du cahier des charges.
  4. Établir une norme reproductible pour les nouvelles ouvertures.

Hôpitaux, écoles et communautés

L'objectif est la cohérence et la sécurité, avec des équipes qui “se laissent travailler”.

Exigences typiques (critères) :

  • Robustesse opérationnelle.
  • Enregistrement simple et preuves.
  • Maintenance planifiée et rapide.

Haute cuisine et boulangerie (contrôle précis, moins de gaspillage)

Plus de sensibilité à la stabilité et au contrôle.

Ce qui donne généralement un retour :

  • Moins de déchets dus aux écarts.
  • Meilleure organisation de la mise en place.
  • Moins de “frayeurs” en service.

Électrification et durabilité : ce qui change pour le design du froid

Efficacité “réelle” et efficacité “théorique”

L'efficacité qui compte pour les entreprises est celle qui est performante en matière d'ouverture, de charge, de température ambiante, de ventilation, d'habitudes et d'entretien.

Critères pour parler de l'efficacité de l'interdiction de fumer :

  • Mesure dans les conditions d'utilisation (ou au moins méthodologie claire).
  • Maintenance planifiée (filtres, nettoyage, accès technique).
  • Éviter de surdimensionner “au cas où” (pénalise la consommation).

Gestion des pics de charge et continuité du service

Avec l'électrification accrue, il est dans l'intérêt de réduire les pointes évitables et de répartir les tâches.

Actions pratiques (opération) :

  • Programmer les productions et les remises en état (le cas échéant) dans des délais raisonnables.
  • Revoir les habitudes d'ouverture et de réapprovisionnement.
  • Planifier la maintenance de manière à ne pas dégrader les performances.

Réfrigérants et conformité (sans écoblanchiment)

L'accent mis sur la réglementation et la durabilité se traduit par des décisions techniques. Dans ce domaine, il convient d'être concret et prudent : fluide frigorigène, conception, installation, entretien et documentation.

Lien interne recommandé (pilier) : pour comprendre comment la réglementation, l'efficacité et le choix des équipements s'entrecroisent, voir Cadre 2026-2030 pour le choix des équipements de réfrigération.


Comment mettre en place un projet de climatisation connectée (étape par étape)

Liste de contrôle des exigences et des données à demander (avant l'établissement du budget)

  1. Type d'opération : cuisine centrale, franchise, auteur, collectif.
  2. Produit et rotation : ce qu'il contient, quelle quantité, quand et combien de temps il est stocké.
  3. Risque et audit : les preuves nécessaires (température, alarmes, exportation).
  4. L'environnement : la température ambiante, la ventilation, l'emplacement, l'accès pour l'entretien.
  5. Opérationnel : qui ouvre, quand, comment il est réapprovisionné, les pics attendus.
  6. Connectivité : le système que le client utilisera (s'il existe un système de gestion des bâtiments/une plate-forme) et ce dont il a besoin (API/exportation/alertes).
  7. Entretien : responsable, l'accord de niveau de service attendu, la criticité de l'équipement.

Validation au démarrage (ce qui est réellement testé)

  • Alarmes : seuils et délais avec logique opérationnelle.
  • Enregistrement : un document historiquement stocké et extractible.
  • Test de stress : ouvertures et charge “réelle” (pas seulement vide).
  • Accessibilité : filtres, points de nettoyage et d'entretien.

Erreurs courantes (et comment les éviter)

  • Demander la “connectivité” sans définir ce qu'il faut faire. → Définir les cas : audit, alarmes, étalonnage, maintenance.
  • Dimension par volume et non par rotation/charge thermique. → Cartographier les flux et les pics.
  • Alarmes mal configurées (ou ignorées). → Fixer le seuil/la durée et définir le responsable.
  • Emplacement sans ventilation ou dans un endroit chaud. → Vérifier l'environnement et l'accès.
  • Ne pensez pas au “200e jour”. → Plan de maintenance et de dégradation des performances.

Liste de contrôle finale (copiable)

  • J'ai défini le modèle de cuisine (centralisé ou autoritaire) et son impact sur le froid.
  • Il est clair pour moi produit, chiffre d'affaires et pics (et pas seulement en litres).
  • J'ai commandé enregistrement de la température avec des données historiques et l'exportation.
  • J'ai défini alarmes (seuil + temps) et qui agit.
  • Je vais mesurer/suivre événements (porte, alarmes) pour améliorer les opérations.
  • J'ai examiné environnement et ventilation de l'installation.
  • Il existe un plan de maintenance (préventif) et des critères de criticité.
  • La connectivité est destinée à être intégrée au système du client (le cas échéant).

Foire aux questions (FAQ)

1) La cuisine du futur sera-t-elle robotisée ?
À court terme, il est plus réaliste d'automatiser les tâches répétitives et de mieux mesurer les processus. La créativité et le service restent humains.

2) Pourquoi la connectivité devient-elle une exigence dans les chaînes ?
Il permet en effet de standardiser les opérations, de comparer les locaux, de vérifier la conformité et de planifier l'entretien avec moins d'improvisation.

3) Quelles sont les “données minimales” qu'un système de refroidissement connecté doit fournir ?
Température enregistrée, alarmes avec historique et (si possible) événements tels que l'ouverture des portes. L'important est que les données soient utilisables et exportables.

4) L'IA dans la cuisine a-t-elle une incidence sur le froid ?
Oui, car l'IA a besoin de données fiables. Si le froid n'est pas bien enregistré, la couche “intelligente” perd de sa valeur.

5) Comment le froid connecté améliore-t-il la durabilité ?
Il permet de mesurer la consommation et de détecter les écarts qui augmentent les kWh et le gaspillage. Dans la pratique, la durabilité se traduit généralement par une diminution du gaspillage d'énergie et des pertes de produits.

6) Qu'est-ce qui change avec l'électrification des cuisines ?
La puissance de pointe, la planification de la charge et l'efficacité réelle de l'utilisation gagnent en importance. La réfrigération doit être performante dans des conditions variables.

7) Quelles sont les erreurs de conception les plus fréquentes dans les projets multilocaux ?
Absence de définition de la norme d'enregistrement/d'alarme, absence de validation de la mise en service “réelle” et surdimensionnement sans examen des flux.

8) Cela s'applique-t-il également à la haute cuisine ?
Oui, avec une approche différente : un contrôle précis, une stabilité et moins de rétrécissement. La connectivité peut être plus discrète, mais l'enregistrement et le contrôle y contribuent toujours.


Glossaire (8-12 termes)

  • Cuisine centraleunité de production qui prépare des volumes importants pour plusieurs sites ou services.
  • Cuisine sombreCuisine orientée vers la livraison et la production, axée sur la rapidité, la cohérence et le contrôle.
  • TraçabilitéLa capacité d'enregistrer et de démontrer les conditions (par exemple, les températures) au fil du temps.
  • Enregistrement de la températurel'historique des températures, en continu ou à intervalles réguliers, à des fins de contrôle opérationnel et d'audit.
  • Alarmesdes avertissements en cas de dépassement des seuils (température/temps) afin d'agir avant les pertes.
  • Maintenance prédictiveLe système de gestion de l'information : une approche qui utilise des signaux/données pour anticiper les défaillances avant qu'elles ne se produisent.
  • Coefficient d'utilisationLe modèle de fonctionnement d'un équipement ; des changements anormaux peuvent indiquer des problèmes.
  • Charge de pointeLes périodes de forte demande d'électricité sont importantes pour les cuisinières électrifiées.
  • Efficacité réellePerformance dans les conditions d'utilisation (ouvertures, charge, environnement), pas seulement sur la fiche technique.
  • BMS (système de gestion des bâtiments)Système de gestion centralisée des installations (énergie, climat, etc.).
  • HACCP/ HACCPSystème préventif de sécurité alimentaire basé sur les dangers et les points de contrôle critiques.

Bloc distributeur (essentiel)

Comment l'expliquer au client professionnel (sans excès de technicité)

  • “La cuisine connectée a besoin d'une base : froid stable + enregistrement + alarmes. Sans cela, la traçabilité et la normalisation sont vouées à l'échec”.”
  • “La connectivité ne sert pas à ‘regarder une application’, elle sert à réduire les risques, rétrécissement y arrêts.”

Quelles sont les informations à demander pour bien dimensionner et concevoir ?

  • Type d'opération (centrale, chaîne, auteur, collective).
  • Produit, rotation, pics journaliers/hebdomadaires et horaires.
  • les exigences en matière d'audit (les éléments probants demandés).
  • Environnement de l'installation (chaleur, ventilation, accès, propreté).
  • Système du client (souhaitez-vous intégrer les données dans le système de gestion des bâtiments/la plate-forme ?).
  • Niveau de criticité et attentes en matière de service (SLA, réponse).

Recommandations pratiques (projet)

  1. Définir les cas d'utilisation de la connectivité (alarmes, historique, exportation).
  2. Valider la mise en service par un test “réel” (ouverture/chargement).
  3. Veiller à ce que la maintenance et l'exploitation soient envisagées dès la phase de conception.

CTA final (pas de vente directe)

Qu'il s'agisse d'une cuisine centrale, d'une cuisine sombre ou d'une ouverture en chaîne, discutez-en avec votre revendeur/installateur habituel. d'intégrer les exigences en matière de traçabilité, d'alarmes et d'efficacité dans une spécification réelle. Et, si nécessaire, de l'adapter à l'échelle de l Réseau de distributeurs CORECO et le équipement technique à la taille avec des données, et non des hypothèses.

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